Le "mot passant" (n°3 décembre 2002) 

Spécial Noël

Au sommaire : (choisissez l'article que vous souhaitez lire)

La légende du sapin...

Cuisine exotique... Plat comoriens : Samboussa

Filets de sandre meunière aux amandes

Boules de Linz fourrées

Du côté d'Internet...

Club Internet...

Le monde égyptien

Ronde des métiers... Vétérinaire

Techniques de pêche en étang... La pêche au vif

Histoire de la broderie (suite)

1, deux, croix

 


 La légende du sapin...


    Autrefois, il y a très, très longtemps de cela, les arbres ne perdaient pas leurs feuilles quand arrivait l'hiver. Aujourd'hui seuls, le sapin et ses frères, les autres conifères, restent toujours verts. Savez-vous pourquoi ? Non ! Eh bien, je vais vous le dire et vous raconter leur histoire. 

C'était vers la Noël. Il commençait à faire bien froid. Un petit oiseau, qui avait une aile cassée, ne put partir avec sa famille vers des régions plus chaudes. Il resta donc là, tout seul, triste et abandonné. Comment allait-il passer le dur hiver et attendre le retour de ses frères et sœurs partis au loin ? Il pouvait à peine voler, juste d'un arbre à un autre. Voyant la neige tomber, il se réfugia dans les feuilles d'un énorme chêne. Celui-ci le chassa en lui criant:
"Veux-tu t'en aller, petit vilain ! Je sais que tu viens pour manger mes glands." Le petit oiseau, tout tremblant, se sauva pour aller se cacher dans les branches d'un hêtre touffu. Me voilà bien au chaud, pensa-t-il. Malheureusement il connaissait bien mal le hêtre. En effet, celui-ci le repoussa également en lui disant: " Va-t-en ! Va-t-en ! Je ne te logerai pas. Tu es un petit voleur qui veut manger mes faines. " Le petit oiseau, encore apeuré, s'en alla vite vers un bouleau pour trouver refuge. Il comptait y passer l'hiver. Pensez-vous ! Le bouleau
n'était pas plus charitable. Il lui dit d'une voix dure : "Sauve-toi ! Je ne suis pas un hôtel et je n'aime pas ceux de ton espèce. Vous salissez mes branches !""
Les autres arbres à leur tour repoussèrent le pauvre petit oiseau qui, complètement découragé, se coucha dans la neige pour mourir. En ouvrant une dernière fois ses petits yeux ternes, il aperçut un sapin qui semblait lui faire signe de venir. Il accepta cette invitation et alla s'installer timidement sur une lourde branche de ce sapin
au bon cœur, qui lui dit: ' N''aie pas peur ! Je ne suis pas méchant. Reste bien au chaud et mange mes graines, tant que tu voudras." La veille de Noël, un grand vent, suisvi de rafales de neige, souffla férocement sur la forêt. tous les arbres perdirent leurs feuilles.Le Bon Dieu voulut ainsi les punir de leur égoïsme. Seul le sapin garda sa verdure parce qu'il s'était montré généreux envers un malheureux petit oiseau malade. Si donc tous les ans, à ce Noël, nous avons le plaisir de nous réunir autour de cet arbre merveilleux, nous le devons à sa générosité. Ne l'oublions pas et vous petits enfants en premier. Comme lui, soyons bons envers les malheureux...

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Cuisine exotique... Plat comoriens : Samboussa


Connu surtout sous le nom de Sambos, une recette d'origine asiatique. Elle est surtout réalisée dans les périodes de fête. Cette recette peut se réaliser avec de la viande, du poisson ou du poulet. 

Pour 30 pièces !
Ingrédients : 2kg de poissons, 1kg de farine, 20g de piment, 250g d'oignon,
20 g d'ail, 25 g d'épices.
Préparation de la pâte :
Mélanger la farine énergiquement avec 30 cl d'eau peu salée jusqu'à obtenir une pâte fine. Séparer la pâte en "balle de tennis" et étaler chacune avec un rouleau jusqu'à obtenir une pâte fine. Superposer les disques de pâtes, les étaler deux à deux en imprégnant un peu d'huile entre elles. Bien étaler avec un rouleau jusqu'à obtenir à nouveau une pâte fine. Découper en plusieurs rectangles ( 5 cm de long, et 5 cm de large). Chauffer la poêle avec très peu d'huile ou de beurre fondu. Faire chauffer chaque rectangle très légèrement, puis le séparer en deux.
Préparation du poisson :
Couper les oignons en tranches, les broyer avec du piment et les ails. Mélanger le poisson avec les épices broyées en y ajoutant un peu de sel, puis broyer le tout dans un robot pour obtenir du poisson haché finement. Bien mélanger le poisson avec le persil et faire chauffer pendant 3 mn. Rouler les deux tiers d'une pâte en forme d'une pyramide, bien fermer au sommet. Verser le poisson, et fermer avec le bout de la pâte restante en utilisant de la farine mélangée avec un peu d'eau qui sert le colle.
Cuisson :
Verser de l'huile dans une friteuse, laisser la bien chauffer avant d'y plonger les Samboussas. Laisser cuire pendant 2 à 3 mn pour qu'ils prennent une couleur dorée. Les sortir avec une écumoire. Laisser refroidir et servir aussitôt.

SCHOEN Arnaud 3°3

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Filets de sandre meunière aux amandes


Préparation et cuisson : 1 heure
Ingrédients : sandre bien frais 1,8 kg soit trois de 600g / Beurre 150g / Huile 3 cl / Farine 60g / Lait 6 cl / Trois citrons / Amandes effilées 150g / Sel fin, poivre du moulin, persil.

Vider, nettoyer les sandres, leur couper la tête. Lever les filets, les laver et les mettre au frais sur une plaque. 
Peler à vif les citrons et tailler six tranches pas trop fines ; les réserver ; hacher le persil ; mettre au frais .
Saler et poivrer les filets de sandre, les arroser avec le lait, les passer dans la farine. Bien les secouer pour enlever l'excès de farine. 

Faire chauffer l'huile et le beurre dans la poêle de cuisson. Déposer les filets, côté interne en premier. Dès que ce premier côté sera doré, réduire le feu pour cuire ce côté. Retourner les filets et procéder de même pour le second côté. Temps de cuisson : 3 à 4 minutes par côté.
Au terme de la cuisson, beurrer le plat de service, y déposer les filets. Arroser de jus de citron, éparpiller à la main les amandes; arroser de beurre noisette; placer sur chaque filet une rondelle de citron pelé à vif et saupoudrer d'un peu de persil haché.

Remarque : on peut garnir les bords du plat de tranches de citron, cannelées ou coupées en demi-lune. Mais que surtout la décoration n'empêche pas de servir bien chaud.

SCHINDLER Hervé 3°4 

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Boules de Linz fourrées


Préparation : 40 mn - Cuisson : 15 mn
Four : 180 °

Ingrédients : 125g d'amandes en poudre, 125g de beurre, 125g de sucre, 125g de farine, 1 pincée de girofle en poudre, 1/2 cuillère à café de cannelle, 1 pincée de levure chimique, 1 oeuf, 1 à 2 cuillerées de lait (si besoin), 1 cuillère à soupe de cacao 

Garnitures : 80g d'amandes hachées, confiture (de framboises de préférence).

Ramollir légèrement le beurre. Mélanger la farine avec les amandes, le sucre, la levure, les épices et le cacao. Faire une fontaine et y mettre l'œuf et le beurre et si besoin 1 à 2 cuillerées de lait. Pétrir et mettre en boule. Laisser reposer quelques heures au frais (2 à 3 heures).
Former des petites boules, avec le doigt, faire un creux au milieu, y déposer un peu de confiture et saupoudrer d'amandes hachées. Mettre les boules sur une tôle beurrée et faire cuire à four moyen 180° pendant 20 minutes environ.

GABET Yann 3°3

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Du côté d'Internet...


Bonjour à tous et à toutes pour un autre article sur le Web !
Pour ce mois-ci : les jeux vidéos
Voici un site : www.jeuxvideo.com (simple à retenir)
Ce site peut vous donner des astuces, des solutions... On peut y télécharger une démo (conseil : ne téléchargez pas de jeu entier, cela prend toute la journée ! ). On vous propose une multitude de jeux, il y a également une boutique. 
La note : 17/20
N'oubliez pas le site des quelques collégiens de Masevaux : www.geeks.fr.st 
Infos : Ne vous inquiétez pas pour le geeks journal, il viendra bientôt.

SCHANEN Xavier 5°4

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Club Internet...


    Le premier trimestre s'achève tout doucement. Les 6° laisseront désormais leur place aux autres niveaux de classes... 

Si toutefois certains veulent revenir, qu'ils viennent me demander et on avisera à ce moment là... 

A partir de la rentrée, le club Internet sera réservé aux 5°, 4°, et 3°... 

En semaine A les 6°/5° et en semaine B les 4°/3°...
Tous les jeudis 12h vous pourrez venir au club dans la limite des places disponibles.
Nous commencerons donc le jeudi 9 janvier par les 4°/3° puisque nous serons en semaine B.
D'ici là je vous souhaite de joyeuses fêtes... 

...et de bonnes vacances !

Hélène 

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Le monde égyptien


La momification : pourquoi ?
Les Égyptiens croyaient qu'en mourant, le corps libérait divers esprits. Les plus importants étaient le ka et le ba. Le ka représentait la force vitale du défunt, son "double", crée en même temps que lui. Après la mort, il restait près du corps, veillait sur lui, vivait à l'intérieur de sa statue funéraire.
Le ba symbolisait quand à lui la personnalité de l'individu. Pendant le jour, il se promenait parmi le monde des vivants; la nuit, il retournait dans la tombe. 
Les esprits ka et ba na pouvaient survivre que si le corps était conservé. C'est pourquoi les Égyptiens momifiaient leurs morts.
Les grandes pyramides...
Qui a construit les Grandes Pyramides d'Égypte ? Quel peuple a pu, à l'aide d'outils rudimentaires, ériger ces montagnes, les plus colossales jamais construites par l'homme? Aujourd'hui lorsqu'on visite ces monuments,
ont peut se poser ces questions. Certains parlent de l'œuvre des extra-terrestres !
Aujourd'hui, nous savons que les pyramides étaient les tombeaux des rois égyptiens et de leurs précieux trésors. Mais ces pyramides qui ont fait l'objet de pillages cachent encore bien des secrets.
Les pyramides aujourd'hui...
Le tourisme est très important en Égypte. Les égyptiens montrent avec fierté leur héritage à des foules de visiteurs à qui ils proposent des promenades à dos de chameaux autour des pyramides. Certains guides vous conduisent même à travers des passages secrets menant aux chambres funéraires des pyramides.
Effritement progressif...
Le temps et les hommes ont abîmés les grandes pyramides. Les pierres de finition censées faire briller les pyramides se sont effritées ou ont été prises par d'autres rois qui utilisèrent les blocs de calcaires pour construire leurs propres temples et tombes. 

PALOMARES Jérémy 4°8

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Ronde des métiers... Vétérinaire


    "Véto" des villes ou "véto" des champs, deux réalités sensiblement différentes. Chiens, chats, oiseaux, hamsters et, plus rarement, crocodiles ou boas, sont les clients de son cabinet en ville. A la campagne,
les animaux sont d'un autre gabarit : chevaux, vaches, moutons, taureaux. Il faut se déplacer dans les fermes, les élevages, les centres équestres pour les mises bas, vaccinations et autres soins. Le vétérinaire apporte également une assistance technique et des conseils aux agriculteurs (suivi de fécondité, conseils d'alimentation...)
Formation : ce métier exige un niveau scientifique élevé : le diplôme d'Etat s'acquiert dans les quatre écoles nationales vétérinaires (Maison-Alfort, Lyon, Nantes, Toulouse) auxquelles on accède après un an de classe préparatoire vétérinaire et un concours très difficile. Il faut compter au moins six ans d'études après le bac.
Situations d'exercice : cajoler un panda dans un zoo ou aider un poulain à naître peut faire rêver, mais les places sont limitées. 
Dans tous les cas, ce médecin touche à toutes les formes de médecine car il est à la fois généraliste, chirurgien, radiologue et même dentiste. De nombreux vétérinaires ne travaillent cependant pas en contact direct avec les animaux mais dans les laboratoires et dans l'industrie pour la mise au point de médicaments ou d'aliments pour animaux, ou pour le contrôle sanitaire de la viande.

BOESPFLUG Vincent 5°4

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Techniques de pêche en étang... La pêche au vif


Poissons ciblés : essentiellement le brochet, le sandre, la perche, voire l'anguille et exceptionnellement le gros poisson chat.
Époque : toute saison.
Difficulté : il s'agit d'une pêche assez simple techniquement. Le plus délicat est de repérer les bons postes. La pêche au leurre vous aidera dans la recherche.
Équipement : canne télescopique à anneaux d'au moins 3,50m. Elle doit être assez souple (pour réussir des lancers qui ne tuent pas les vifs.

Les trois types de montage

- la ligne flottante

Flotteur fuselé, sensible et bien visible surmonté (ou non) de deux petits morceaux de polystyrène (visibles en cas de touche et permettant de garder le corps du fil en surface). Si le flotteur est coulissant, prévoir un "stop-fil" à la hauteur voulue (petite boucle de laine par exemple). L'hameçon simple ou triple dépendra du type de vif utilisé. L'empile sera renforcée (acier, kevlar,...) pour ne pas être coupée par les dents d'un brochet.

- La pater-noster : 

Avec ou sans flotteur, cette technique permet de contraindre le vif à circuler dans une zone bien précise dont l'axe sera la ligne, ancrée à un plomb reposant sur le fond. L'empile, renforcée (acier...) sera fixée sur un émerillon pater-noster à trois branches et se terminera par un hameçon simple ou triple.


- La plombée coulissante :

C'est la technique la plus simple et passe partout. Un plomb, de type "olive", bute sur un émerillon où est fixée l'empile (renforcée ou non si vous ne recherchez que le sandre) et terminée par un hameçon simple ou triple.


Appâts : les poissons les plus appréciés sont les blancs (ablette, gardons, chevesne, vandoise, ...). Pour les plus gros: la brème, le gros gardon ou le beau rotengle et enfin le carassin.
La taille du vif dépend du poisson recherché ou présent sur le site : 

- truite, perche : petit blanc de 5 à 7 cm 

- sandre, belle perche : blanc de 8 cm 

- brochet moyen, gros sandre : gardon, goujon, vandoise de 10 à 12 cm 

- gros brochet : gardon, rotengle, brème, carassin de 15 à 20 cm.


Amorce : néant (pour les plus téméraires: préparer un poste à gros avec des morceaux de maquereaux ou de sardines) 

Utilité : la recherche de sensations, de trophées et la gastronomie. Et surtout la pêche au gros permet de savourer le moment où l'on relâche le poisson... en espérant le reprendre un jour.
Les développements sur cette technique.

- La ligne flottante : Cette technique permet de pêcher au gré du vent et du poissonnet, et d'amener le vif discrètement jusque dans les postes les plus éloignés. En fait c'est un excellent moyen de rechercher de nouveaux postes pour y pêcher au posé ensuite. Le vif doit évoluer à quelques centimètres du fond. en été vous pouvez essayer plus près de la surface.
Les poissons ciblés sont la perche, le brochet de taille moyenne et aussi le sandre en période de chasse.

- Le pater-noster: 
Cette technique cible surtout le beau brochet. Elle permet de faire évoluer le vif à un endroit bien déterminé et souvent près d'obstacles où l'on ne veut pas que le vif emmêle la ligne. C'est un très bon moyen d'aller chercher le "monstre" que l'on sait posté à un certain endroit (poste étroit, entre deux herbiers, près d'un arbre immergé,
près de la bonde...).

- La plombée coulissante:
Elle permet de pêcher à longue distance, dans les fonds importants. Cette technique cible plus particulièrement le sandre.

Les endroits à explorer :
cf. le chapitre sur les habitats de nos poissons.
D'une manière générale : tout obstacle immergé est intéressant, tout changement de relief est valable. Les roseraies et les zones à nénuphars sont à pêcher et enfin les herbiers de fond abritent souvent des carnassiers.
En période froide essayer vers la bonde. Généralement le sandre et le silure sont des poissons de fond et plutôt
du soir. Le brochet se tient souvent en embuscade là où il y a des petits et est actif à n'importe quelle heure. La perche chasse à toute heure sur les bords, voire en surface. En fait suivant l'activité, la saison, le moment de la journée vous devrez "sentir" le poisson.

Les meilleurs moments de pêche aux carnassiers :
- Orage : juste avant l'orage le carnassier devient actif, ne plus insister pendant les coups de tonnerre.
- Pluie : une pluie fine est bonne, le début d'une grosse averse aussi. La crue montante est excellente, surtout vers les berges.
- Vent : le bon vent est celui de l'ouest, sud-ouest. Le vent d'est est mauvais et le vent du nord aussi.
- Heures : pour le carnassier, réglez-vous sur votre rythme biologique : le matin tôt, à midi, le soir au coucher du soleil.
- Lumière : le temps gris est plus propice. en plein soleil recherchez les berges ombragées. Évitez d'être dos au soleil car votre ombre sera portée sur l'eau.
- Brume : la brume du matin et du soir (après une chaude journée) est un excellent moment.
- Température : le carnassier est moins actif en période de pleine chaleur.
- Hauteur de l'eau : en crue montante c'est excellent, en descendante c'est très mauvais, en hauteur stabilisée c'est moyen.

SCHINDLER Hervé 3°4 

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Histoire de la broderie (suite)


Le saviez-vous ?

Au XIVème siècle, on brode dans des ateliers, des maisons et des couvents auxquels les marchands (qui s'occupent de la vente) s'adressent pour faire exécuter des travaux qu'ils rétribuent avec parcimonie.La demande se concentre désormais sur les broderies en blanc sur blanc, destinées au linge de corps personnel (pour les femmes et les enfants) et au linge de maison, ou encore à la décoration intérieure.
Au XIXème siècle, la broderie, paraissait être une composante fondamentale de l'éducation d'une jeune fille, pour l'aider à mûrir ces qualités : la patience, la précision et l'assiduité indispensables pour de tels travaux.
Au fil du temps, on remarque une évolution au niveau des thèmes brodés, en effet le décor floral n'est plus l'unique source d'inspiration. Le thème de l'enfance est peut-être le sujet le plus emblématique d'un nouveau goût décoratif.
La broderie diffuse également d'autres sujets de genre qui connaissent un grand succès: scènes de chasses, promenades en calèche, conversation domestiques, l'inévitable chien ou chat pelotonné ou prêt à bondir.
Mais au fil du temps l'association de la broderie a une certaine idée de la féminité, on par contre volé en éclats sous la pression des forces "émancipatrices" que le siècle nouveau a apportées aux femmes. De multiples possibilités de carrière, avec l'opportunité d'acquérir une formation culturelle plus complète ont fait que la femme à peu à peu délaissé la broderie.
L'aspect le plus intéressant du "phénomène broderie" est que nous assistons aujourd'hui au renversement du préjugé selon lequel les femmes seraient les seules à broder, les hommes redécouvrent donc la broderie, comme
un passe-temps mais également comme un travail, c'est le cas des décorateurs. 
Il existe toutefois une grande quantité de brodeurs et de brodeuses qui veulent seulement occuper leurs temps libre de manière délassante et qui pour réaliser des objets de bon goût, cherchent l'inspiration dans des revues spécialisées ou dans des publicités.
Suite dans le prochain Mot-Passant ...

BERMON Alexandre 4°5

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1, deux, croix


    Il est grand temps de penser à vos cartes de vœux !
Au lieu de "bêtement" acheter une carte toute faite qui ne correspond pas toujours à votre goût, réalisez très vite (30mn) cette étoile sur un petit carré de toile aida de 5 cm de côté.

 

 


Prenez, pour changer, de la toile rouge ou verte et du fil blanc ou doré, l'effet sera très réussi !
Coupez les bords bien droits et effilochez sur 3 rangs pour obtenir une finition soignée.
Collez l'étoile à l'aide de ruban adhésif double face sur un carré
(10cm/10cm) de bristol (papier fort ou carton).
Ajouter votre message et voilà ! Votre destinataire sera si heureux de recevoir ce petit cadeau personnalisé !

Bonnes fêtes et bonnes vacances à tous !
A l'année prochaine !

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